On te souhaite une belle année, ce sera toujours ça de gagner. Oui bonne année quand même !

Là, malgré la réalité délétère on est contente, tu vois, oui c’est ça dans le contentement. Comment tu vas, toi camarade ? Hein ? Quoi, tu es enseveli-es tout dessous les tombereaux de destruction massive de tout ce qui constitue notre belle solidarité ? Hardi ! Oui ça dictature sévère. Hardi retrouvons-nous. Oui on en verra le bout ! Ils veulent tout. Notre vie notre force nos idées nos envies, nous faire tout payer, tout contrôler, tout, même notre beurre et l’argent de notre labeur. On est heureuse malgré ça, on sait que rien n’est définitif, leur dire, leur rappeler, qu’on ne fait que passer, ils en ont peur de cette pensée, ça s’entend qu’ils ont peur. Ils ont peur de leur ombre et ça les rend violents. Ils ont perdu leur cœur, leur regard, leurs oreilles, leur douceur, ils paient avec notre argent des inventions à tuer le monde, tout le monde, dépensent à tour de bras pour nous surveiller. Désobéir désobéir désobéir désobéir, encore encore encore, rêver et surtout réaliser nos rêves, semer planter, regarder le vent et l’oiseau, encore, celui qui est là encore, et puis se marrer, s’aimer, se trouver belle, se trouver beau, se le dire, tout dire, tout chanter, tout rire, oser vivre vivre vivre en plein chant. Écoute petite sœur, écoute petit frère viens, venez. Nous allons continuer d’aimer la vie, de nous aimer de nous aider à grandir, à être belles à être beaux.